TOURISME : Didier MAZENGA victime d’une cabale après une décision de justice administrative
À peine installé à la tête du ministère du Tourisme, Didier Mazenga Mukanzu fait déjà l’objet de critiques qu’une partie de l’opinion qualifie de « procès d’intention ». Sa récente décision de réhabiliter Claude Mulele, ancien chef de division suspendu, est brandie comme un scandale par certains, alors qu’il s’agirait plutôt d’un acte de justice et de respect des règles administratives
Contrairement aux accusations qui circulent, Claude Mulele n’aurait jamais été sanctionné pour des « fautes lourdes » mais victime d’une suspension jugée arbitraire et motivée par des querelles internes. Selon plusieurs sources proches du dossier, l’enquête qui avait conduit à son écartement souffrait de graves irrégularités et ne reposait sur aucun fondement solide.
Un agent du ministère du Tourisme, ayant requis l’anonymat, explique :
« Nous ne pouvons pas tolérer que des fonctionnaires soient écartés sur la base de règlements de comptes ou de rumeurs. La rigueur et la justice doivent primer. »
Loin d’être un acte de népotisme comme avancé par ses détracteurs, cette réhabilitation s’inscrit dans une logique de restauration de l’équité et de consolidation d’une administration saine. Aucune preuve ne vient confirmer l’allégation selon laquelle Claude Mulele aurait des liens familiaux avec le ministre.
Pour plusieurs observateurs, la contestation autour de cette mesure n’est rien d’autre qu’une manœuvre orchestrée par certains agents réfractaires au changement et à la discipline. « Mazenga dérange parce qu’il veut imposer la rigueur et la transparence exigées par le chef de l’État. Ceux qui ont peur de perdre leurs privilèges montent des campagnes de dénigrement », explique un cadre du ministère.
Ce climat de suspicion, loin de décourager le ministre, semble au contraire renforcer sa détermination. Didier Mazenga Mukanzu a promis de poursuivre la réforme de son secteur, en mettant l’accent sur la discipline, le mérite et la transparence dans la gestion.
Ainsi, le prétendu « premier scandale » du ministère pourrait bien se révéler être le premier acte courageux d’un ministre décidé à appliquer les orientations présidentielles, quitte à bousculer certains intérêts établis.
Arnold NDUNDA
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